Les contrevenants sauront-ils s’ils ont été flashés ?

Non, « le flash fonctionne de façon totalement invisible grâce à son dispositif infrarouge », assure la Sécurité routière. La voiture-radar, qui doit être insérée dans le flot de circulation, calcule en permanence la vitesse des véhicules qu’elle croise ou qui la doublent et ce, quelle que soit son allure. Le radar intégré, qui se situe au niveau des plaques d’immatriculation, est invisible à l’œil nu.

flash

Quand et sur quelles routes vont sévir les voitures-radars ?

Le conducteur de la voiture-radar suit un parcours déterminé par la Délégation à la sécurité routière, fixé en fonction des itinéraires les plus accidentogènes. S’il en dévie (il est géolocalisé par GPS), le prestataire risque une amende de 1000 euros par jour et par voiture. En Normandie, à compter du 23 avril, ce sont cinq voitures (des Peugeot 308) conduites par l’opérateur privé choisi pour la région Normandie (la société Mobiom) qui vont sillonner les routes normandes et les contrevenants flashés commenceront à cette date à recevoir leur avis de contravention, automatiquement transmis au Centre national de traitement de Rennes. A partir de 2019 et jusqu’en 2020, le dispositif sera déployé sur toute la France métropolitaine.

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